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تجمعات شعبية للسيدة لويزة حنون، الأمينة العامة

Meeting de la secrétaire générale Louisa Hanoune

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Le Parti qui dit ce qu'il fait et qui fait ce qu'il dit

Novembre

La commémoration du 63e anniversaire du déclenchement de la glorieuse guerre de libération nationale intervient cette année dans un moment politique plein d’incertitudes sur l’avenir du pays.

Au manque de lisibilité sur l’avenir proche s’ajoute des perspectives sombres quant aux principales conquêtes de l’indépendance nationale.

Une indépendance arrachée par la lutte ininterrompue du peuple algérien contre le colonialisme français culminant avec la révolution du 1er novembre 1954 qui aboutira en 1962 à l’émancipation nationale.

Les conquêtes de l’indépendance qui ont fait de notre pays, malgré les insuffisances et les contradictions, l’un des plus développés d’Afrique avec des infrastructures de bases importantes et des droits constitutionnels plus au moins effectifs (gratuité des soins, accès au logement social, électrification quasi-générale des foyers, taux de scolarisation gratuite et obligatoire de 98% des élèves…) sont aujourd’hui menacées. Idem, pour le caractère social de l’Etat qui l’astreint à consentir des transferts sociaux conséquents en terme de subventions aux prix de l’alimentation de base (lait, blé, huile de table, eau…) mais aussi au logement, à la santé, au carburant… aujourd’hui remet en cause par la politique d’austérité du gouvernement.

Les acquis sont ainsi violemment attaqués par le gouvernement d’A.Ouyahia qui au même temps a donné toutes les assurances aux patrons du FCE lors de l’université de l’organisation patronale.

Le projet de loi de finances 2018, s’inscrivant dans la droite ligne de la guerre sociale enclenchée il ya trois ans, ajoute un tour de vis assassin contre le pouvoir d’achat (augmentation d’impôts et de taxes, gel des salaires des fonctionnaires…), réduction drastique des budgets sectoriels dont pour la 1ère fois depuis des années celui de l’éducation nationale amputé de 40 milliards de DA.

La loi sur le crédit et la monnaie (planche à billets), loin d’être une solution exprime l’incapacité du gouvernement récupérer l’argent et les biens de la collectivité nationale spoliée par une minorité de prédateurs.

En pleine campagne des élections locales du 23 novembre 2017, le gouvernement a osé exhumer le projet de loi sur la santé, gelé et retiré par les gouvernements précédents après son rejet par les syndicats. Ce projet de loi démantèlera, au sens propre du terme, le droit à la santé, l’accès gratuit aux soins et légalisera la privatisation du secteur public de la santé. Il provoquera également la faillite de la CNAS, obligée d’assurer quasiment seule les dépenses de la santé.

Comme le montre la campagne du PT des élections locales qui suscite un grand intérêt chez les citoyens car posant les questions fondamentales, la mobilisation pour la défense des conquêtes et acquis du peuple travailleur ne faiblit pas et touche tous les secteurs (lire article sur les luttes des travailleurs). Le dialogue entre les milliers de candidats du PT et les citoyens aide à la clarification des enjeux du moment et raffermi davantage  le combat politique pour la rupture avec le système actuel. Un combat qui remet au devant de la scène la question de l’assemblée constituante. C'est-à-dire la nécessité de redonner la parole au peuple pour qu’il définisse lui-même la forme et le contenu des institutions dont il a besoin.

Pour le PT,  être fidèle à novembre 1954 c’est poursuivre le combat pour une vraie république où les citoyens vivront réellement égaux. C’est combattre toutes les politiques qui œuvrent au déclassement et au désœuvrement de la majorité du peuple.

C’est combattre les disparités entre les régions du pays porteuses de dangers de dislocation nationale.

Plus généralement il s’agit d’aider à la mobilisation de la population laborieuse pour résister et contrer tout projet, toute lois, toute politique qui remet en cause le caractère social de l’Etat.